MICROPROGRAMMES
Pour parvenir à atteindre nos objectifs en matière de conservation de la faune sauvage, nous considérons le développement comme un facteur tout aussi essentiel qu’incontournable, et l’implication des communautés locales comme l’un des moyens pour y parvenir.
Les microprogrammes de développement économique constituent donc une étape très importante de notre travail. Ils sont destinés à proposer aux villageois volontaires des alternatives durables à la surexploitation des ressources naturelles et à la pression exercée sur les animaux.
En RDC par exemple, des chasseurs deviennent des éleveurs, et des vendeuses de viande de bonobos des commerçantes en savon, ou en carburant. En Zambie, les agriculteurs vendent le piment qui par ailleurs, fait fuir les éléphants. En Inde, les paysans victimes de conflits avec les animaux, produisent jus et confitures alors qu'au Népal, les groupes qui surexploitent habituellement les espaces naturels se forment à la couture ou à la gestion de coopératives. 
