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Programme Zambie

- Bas Zambèze - Casquettes rouges

Situation géographique

Sept villages de la zone de gestion de chasse de Chiawa, au sud-ouest du parc national du Bas-Zambèze.

Groupes cibles

Groupes de fermiers dans les zones de conflits avec les animaux en milieu rural.

Espèces concernées

Éléphant (Loxodonta africana), Hippopotame (Hippopotamus amphibius), Crocodile du Nil (Crocodylus niloticus)

Partenaire local

Conservation Lower Zambezi

Les objectifs

Cultures maraichères des villageois en bordure de rivière où vivent hippopotames et crocodiles

Réduire le nombre et la sévérité des dégâts sur les cultures par la faune sauvage.

Dans un village, l’un des abris à grains résistants aux attaques des éléphants et construit par les Casquettes rouges d’Awely

Réduire la destruction des biens par les éléphants.

Notre Casquette rouge discute avec les villageois d’un conflit avec les animaux qui vient de survenir

Limiter les tueries de vengeance ainsi que le braconnage.

Au bord du fleuve Zambèze, les femmes lavent le linge malgré la présence des crocodiles

Améliorer la tolérance des fermiers et des villageois envers la faune sauvage.

Quelques étapes du programme

Septembre 2012

Demande d’expertise

CLZ fait appel à nous pour développer une collaboration

Novembre 2013

Création du programme

Signature du contrat de partenariat avec CLZ

Décembre 2013

Une première Casquette rouge

Stephen est notre première Casquette rouge sur site

Contexte

L’écosystème du Bas-Zambèze est un habitat essentiel pour l’éléphant d’Afrique et l’hippopotame, qui y sont principalement menacés par le braconnage et la perte d’habitat. Leurs défenses et canines sont revendues illégalement afin d’être transformées sur le marché asiatique (sculptures, bijoux). Dans les zones de gestion de chasse adjacentes au parc national, ces gros herbivores ravagent les cultures et abîment les habitations. Ils sont menacés d’être tués en représailles pour les dégâts qu’ils occasionnent.
La faune sauvage de la région, à travers l’écotourisme qu’elle induit (lodges), soutient de nombreux emplois locaux.

Le modèle d’Awely fait parler de lui

Depuis début 2013, nous apportons notre expertise sur la résolution des conflits hommes-animaux dans cette zone. Notre équipe est formée aux méthodes d’évaluation des conflits et propose aux villageois, des solutions leur permettant de se protéger des attaques et des intrusions d’animaux sauvages. Ainsi, nous construisons par exemple des greniers à grains renforcés et formons les communautés locales à la culture de piment, exploitation peu attractive pour les éléphants. Nous construisons également des clôtures de piment avec et pour les villageois. Enfin, nos actions pédagogiques les sensibilisent au comportement des éléphants et de la faune sauvage, ce qui a déjà considérablement limité les accidents, parfois mortels.

Nos dernières actions sur le terrain

  • Création et diffusion de plusieurs milliers de livrets pédagogiques sur la faune sauvage à destination des écoles ;

  • Formation de 27 villageois aux techniques de protection lors des conflits avec la faune sauvage: production du piment, construction de clôtures de piment et de greniers à grain renforcés ;

  • Développement de cultures alternatives comme le piment et commercialisation sous notre label « Favorable aux éléphants » ;

  • Construction de 16 greniers à grain renforcés avec des briques brûlées et du ciment ;

  • Sensibilisation de 27 villageois sur le comportement des éléphants et la faune sauvage ;

  • Mise en place des pépinières à piment, régulièrement contrôlées par nos Casquettes rouges ;

  • Collecte des informations sur les accidents liés à la faune sauvage dans notre base de données.

Plus d’actions

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