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Prix Jean-Marc Vichard

Pour la conservation et le développement

Introduction

Doté d’un prix de 10 000 € pour le projet et de 1000 € pour le gagnant, il récompense celui ou celle qui le mieux a su montrer comment, en travaillant à la réduction de la pauvreté, on améliore la situation de la biodiversité et des espèces animales menacées. Les postulants sont jugés sur l’originalité et l’impact de leurs actions, ainsi que le potentiel de reproduction du projet dans d’autres régions du monde.
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Édition 2014

Notre gagnant - Constantino Aucca Chutas

Constantino a fondé Ecoan (Association of Andean Ecosystems), au Pérou en 2001, avec l’aide de quelques amis. L’organisation oeuvre notamment dans le pays à la préservation des dernières forêts de Polylepis, les plus hautes du monde, détruites depuis des siècles par l’activité humaine. Des programmes de reforestation sont également en cours. Aujourd’hui Ecoan emploi 25 personnes et travaille aux côtés d’une vingtaine de communautés quechuas des montagnes de Vilcanota. Leurs différentes actions permettent aux villageois d’améliorer leurs conditions de vie, tout en protégeant l’écosystème des Polylepis qui abrite des espèces animales menacées, dont de nombreux oiseaux. Ecoan propose également l’installation de panneaux solaires et de fours à basse consommation qui limite la consommation de bois, si rare dans les montages.
Programme Pérou

Les finalistes

Akosita Rokomate – Community Centred Conservation C3, Fidji.
Richard Bonham – Big Life Foundation, Kenya.

Édition 2013

Notre gagnant - Tito Indrawan

En mars 2013 le prix Jean-Marc Vichard a été remis à Tito Indrawan. Tito, directeur des programmes du Gunung Palung Orangutan Conservation Program depuis 2012, s’intéresse à la nature depuis son plus jeune âge, et travaille au sein de ce programme depuis 2002. Aux côtés des autorités locales, Tito travaille pour renforcer les mesures destinées à faire appliquer la loi combattant le trafic illégal des orangs-outans. Parallèlement aux recherches effectuées en forêt et aux actions pédagogiques diffusées à une large échelle, son activité principale est d’initier des micro-projets de développement économique pour des villageois dont les seuls revenus viennent des ressources de la forêt. Dans cette région victime des exploitations de palmiers à huile, les micro-projets artisanaux ainsi que le projets basés sur la production de sucreries au durian obtiennent de très bons résultats tant pour les villageois que pour la faune sauvage et son habitat.
savegporangutans.org

Les finalistes

Rosamira Guillen - Fundación Proyecto Tití, Colombie.
Akosita Rokomate - Community Centred Conservation, Fidji.

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